Bellzouzou, Pensées profondes, livre XIII verset 126:
"Un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"Tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

dimanche 22 avril 2018

Vrac micmac et foutrac du dimanche soir.

Et ça sera rapide, voyez-vous.
J'ai passé samedi une très chouette journée dans le Perche, je me serais crue en vacances, j'ai fini Elena Ferrante et j'en suis bien désolée (que ça soye déjà fini), les Anglais m'ont renvoyé Puceminus,  ravie mais cre-vée (elle a dormi 22 heures à son retour, avec un réveil de 2 heures au milieu, j'eus jamais cru que ce fut possible, un truc pareil), j'ai sorti mon hamac, mis mes tongs, paillé mes fraisiers, j'ai transpiré la nuit et transpiré le jour.
Bon, et vous, ça va?

jeudi 19 avril 2018

Zoooo-u! (jour de fête).

Juste pour dire, à ceux que ça intéresse, que non seulement j'ai survécu à une journée au zoo avec mes petits élèves par 28 ° (et 40° dans le bus) mais aussi que je marque ce jour d'une pierre blanche puisque primo j'ai survécu, donc, (et ce n'est pas le cas chaque année, il faut que vous le sachiez), deuzio que tous mes élèves se sont présentés ce matin avec un pique nique, une casquette et une bouteille d'eau, troizio que personne n'a fait pipi dans le bus, et (le meilleur pour la fin) que je n'étais pas dans le bus où il y avait certes la clim (et pas chez nous) mais aussi quatre (Q-U-A-T-R-E) vomis dès le démarrage du voyage aller, j'étais dans le bus où il y avait beaucoup de bruit, certes, (mais certainement pas plus que dans le bus des vomis), mais où au voyage retour tout le monde dormait, papas d'élève compris.

dimanche 15 avril 2018

Vrac micmac et foutrac du dimanche soir.

Depuis plusieurs mois, je me prépare à l'idée de laisser ma toute petite Puceminus partir demain en Angleterre sur les traces de Charles Dickens pendant 5 jours (tout un programme, n'est-ce pas?) (alors qu'en réalité, -pour le moment du moins- Dickens elle s'en fiche comme de sa première dent, mais ce voyage l'enchaaante, vu que tous ses copains sont du voyage) (et quatre Français dans la même famille, vous pensez si on va bien progresser en angliche, hein). 
J'ai jeté un oeil et le bon sur le remplissage de la valoche, on a une lourde expérience, en même temps qu'une lourde hérédité côté préparation des voyages scolaires, je vous rappelle.
Et je me lamentais sur l'heure de départ (6 heures, doux Jésus), mais le collège m'a appelée cette semaine pour rectifier, ça sera 5 H 15 tout compte fait. Cela dit, j'ai déjà vécu pire, en écrivant ces mots, me revient en mémoire un fameux départ de Brisefer, pour l'Angleterre lui aussi d'ailleurs, à une heure encore plus indécente.

A part ça, ce fut un weekend tranquille, si vous voulez tout savoir. J'ai appris que Mads serait encore à Cannes cette année avec un film en compétition (et je me rejouis du bonheur que j'aurai à le revoir porter ses souliers vernis), (aucun rapport) une commerçante nous a demandé, à Copine F. et à moi si on était soeurs et on a toutes les deux eu le réflexe de se tourner vers l'autre d'un air désolé (c'est à cause de la tignasse, je crois), j'ai jardiné un peu, mais suffisamment pour m'attendre à être perclue de courbatures toute la semaine (en plus d'être défigurée par les cernes) (5 H 15, remember), fini le dernier Lemaître, que je n'ai terminé que par politesse envers l'auteur dont j'avais tant aimé Au revoir là-haut (alors que celui-là est très bofbofbof et cousu de fil blanc et vert à petits pois dès le début) (mais je m'en fous, je viens enfiin de commencer le dernier Elena Ferrante, j'appréhendais la reprise (me souvenir des personnages, si nombreux, des trois tomes précédents..) mais j'ai retrouvé le plaisir de lire cette histoire dès les premières pages (dingue) et je n'y suis pour personne dans les heures à venir)(sauf éventuellement pour Mads si jamais il) (nan rien).

Weekend tranquille weekend tranquille, bougonne l'Ours qui lit par-dessus mon épaule, ça dépend pour qui. (Il a reçu un courrier de la compagnie des eaux qui lui annonce qu'elle a constaté ces temps-ci une consommation accrue d'eau chez nous et qu'il faut faire quelque chose si on ne veut pas avoir de surprise (qu'on imagine mauvaise, forcément) à la prochaine facture. Il n'en dort plus la nuit, fait des expérimentations qui consistent à savamment couper et remettre l'eau ici et là et à faire mille vérifications simultanées sur le compteur, de jour comme de nuit, craint une fuite d'un tuyau sous l'allée bétonnée et de devoir tout casser, ne trouve rien nulle part, soupçonne le nouveau compteur qu'on vient juste de nous installer, comme par hasard, téléphone des heures à son plombier, à son avocat, à son marabout. Ça l'occupe bien, tout ça, en attendant.)

Allez mes petits zamis, la prochaine fois, je vous raconte ma visite au zoo avec mes petits élèves, vous bouillez d'impatience, je le sais.

samedi 7 avril 2018

Où je donne leur chance aux livres.

L'autre jour, le coeur vaillant, je m'en fus (si je veux) à la médiathèque de mabonnchartrescityville pour faire prolonger le prêt d'un bouquin. L'affaire ne me paraissait pas bien compliquée (beaucoup moins qu'elle doit te sembler inintéressante, en tout cas). Or elle le fut. (dingue, ce suspens, non?)
Au prétexte que le prêt avait déjà été prolongé une fois, la bibliothécaire m'annonça qu'elle ne pouvait pas prolonger plus longtemps, c'était comme ça, c'était le règlement, il fallait s'y plier. Même si personne ne l'a réservé derrière moi? demandai-je. Même si. 

(Petite parenthèse pour que tout le monde comprenne bien: on doit se demander à cette étape-là du récit, pourquoi diantre je ne file pas abridabatu chez mon libraire acheter le bouquin, si j'en ai tellement besoin et de façon si prolongée, plutôt que de mendier auprès de ma bibliothécaire comme une pauvresse. Parce que c'est un bouquin d'étude de texte pour Minipuce parmi un milliard d'autres et que je serais ruinée asteure si j'avais dû tous les acheter, je me suis par conséquent contentée de lui acheter ceux qui n'étaient pas (trop) chiants (entreprise très subjective, je vous l'accorde), et j'ai décrété (de façon parfaitement arbitraire, si vous voulez) que celui-ci l'était (et sans vouloir me vanter, ça a depuis été confirmé par Minipuce.)

Maaais, insistai-je, si personne ne le réclame (vu qu'il est bien chiant) et puisque ça ne dérange à priori personne que je le garde (à part vous, bien sûr), je peux peut-être le garder, non? Enfin, je veux dire: je le rends, mais je le reprends tout de suite, voyez? Voire, soyons fous, je l'emprunte sur la carte d'un autre membre de la famille?
Noon madame, c'est notre politique, il faut le remettre en rayon, il faut lui laisser une chance.

(Parfois, j'ai l'impression de jouer dans un film, pas vous?)

J'ai donc fait semblant de renoncer, attendu planquée derrière un poteau que mon bouquin remonte sur un chariot par l'ascenseur jusqu'au cinquième étage, puis qu'il soit remis en rayon (heureusement que j'avais mon album de photos de Mads nu sur moi (l'album, hein) pour passer le temps), puis j'ai bondi de derrière mon poteau et je l'ai ré-emprunté triomphalement auprès de la bibliothécaire du cinquième, qui n'y a vu personnellement aucune objection.

Ethan Frome, tu as eu ta chance, sache-le.

vendredi 6 avril 2018


Il est parti se taper une mousse avec la jolie p'tite rousse au chocolat de la salle d'attente de la gare de Nantes. Et elle en a bien, de la chance.

lundi 2 avril 2018

Vrac, micmac et foutrac du lundi soir férié.

Lundi soir férié et week end bien occupé, c'est à peine si j'ai eu le temps de préparer ma classe pour demain (naaan, j'rigole, c'est ce que j'adore, le débriefing de la semaine poney, langage en veux-tu en voilà: aloooooooors mes petits cocos, qu'est-ce qu'on a fait/vu/appris la semaine dernière, quand on a été faire du poney? bah Casimir il a fait pipi trois fois et caca deux fois tu sais j'ai cassé l'étoile de mon sac avec l'éléphant vert que mamie Georgette elle m'avait acheté quand on était yallés voir tata Micheline avec Dédé et papa il a pas voulu pour le macdo hier) (mais je doute qu'on me dise que j'habite une maison dorée ou que j'ai le nez en triangle et de gros poils, ni qu'on me demande pourquoi je porte une cravate de mariage et si c'est pour me la mettre sur la tête, et c'est toujours ça).
Mais j'ai lu, un tout petit peu, Toutes les familles heureuses, d'Hervé Le Tellier, que j'ai bien aimé (j'aime les familles de dingues, plus que Bellzouzou l'aïeule à qui j'avais offert le livre et qui en lisant sur le bandeau  "j'ai toujours su que ma mère était folle" avait apprécié moyen-moyen), cinématé avec Madame Hyde (et malgré Romain Duris, je me suis faiche comme rarement, et Touteminimignonne aussi, mais l'Ours et Brisefer ont bien aimé) et le western Hostiles, que j'ai beaucoup aimé, mais pas l'Ours (on était faits pour s'entendre, lui et moi, n'est-ce pas?)
(Je reviens dès que j'ai quelque chose à dire) (mais vous, vous pouvez me raconter ce que vous avez à  me dire, hein.)

dimanche 25 mars 2018

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir


"- Il est joli, ton moulin, dis donc!
- meuh non, c'est pas un moulin d'abord, c'est une maison avec des cheveux (et un noeud dans les cheveux.)"



Mercredi dernier, j'ai vu Minipuce sur scène avec ses copains de classe, et croyez-moi, l'entendre haranguer les foules au son de Devaqueeeet, si tu savaaaais, ta réforme, ta réformeuh..., évoquer la mort de Malik Oussekine, la moustache de Lech Walesa, la voir danser en doc sur Tarzan Boy de Baltimora (ho ho ho ho ho ho ho ho ho ho ho), ça m'a fait comme une faille spatio- temporelle et trente ans dans les dents (en plus de m'émouvoir à moort.)


Et demain, figurez-vous que comme la vie est un éternel recommencement, c'est semaine poney avec mes petits qui recommence. Il y a fort à parier que ce n'est pas du côté de l'Ours mon mari que je vais trouver du réconfort cette année encore, vous avez donc tout à fait le droit de me plaindre en comm' (je vous y encourage, même) (et en échange, je passe le bonjour à Casimir de votre part, d'accord?)
Allez, des bises et bien le bonjour chez vous (parce qu'après, je vais puer le poney toute la semaine).

dimanche 18 mars 2018

Je m'émervELLE.

Figurez-vous, mes amis, qu' ELLE m'a proposé récemment un abonnement gratuit de 9 numéros.
Comme je suis toujours à court de lettres à découper pour les ateliers-lecture de mes petits, de papier à brûler dans ma cheminée, de fond de litière pour le bac à crotte de la Bête féroce, et comme il y avait quelque chose comme dix ans que je n'avais pas eu d'ELLE entre les mains et que ses conseils pour entretenir ma légendaire beauté et mon éternelle jeunesse me manquaient, pour toutes ces raisons-là -au moins-, j'ai accepté.

J'aurais eu tort de m'en priver.
Que cellzéceux qui suivent les conseils beauté, s'il y en a, qu'ils se dénoncent, me pardonnent mais quand j'ai vu que le quoi de neuf pour les lèvres c'est qu'elles soient "laquées comme une pomme d'amour," et pour les paupières, qu'on les mette en valeur comme avec un liner mais avec du papier adhésif métallisé découpé en très fines bandes et collé sur la tronche, quand j'ai vu que les gestes mode 2018 c'était de "chiner un blouson de ski ringard" ou de porter ses Kitten Heels avec des chaussettes de foot (parfaites pour jouer les pom-pom girls et décoincer une silhouettes BCBG, paraît-il), je me suis dit que j'avais bien trop de retard pour pouvoir suivre, et j'ai tout reposé bien vite. Il n'est pas impossible que j'aie bien ri, aussi, et c'est toujours ça de pris.

seul impératif, ELLE te prévient:
positionne bien le papier adhésif
"pour ne pas gêner le mouvement naturel des paupières",
c'est vrai que ça serait ballot.


Pour la chine, Bellzouzou l'aïeule, elle doit pouvoir en dépanner deux ou trois,
avec tout ce qu'elle conserve religieusement dans ses armoires

(un blouson de ski ringard des années 80? petites joueuses! 
l'aïeule, elle peut vous trouver bien plus ancien que ça, encore.)



Demain je vais bosser 
avec mes Kitten Heels et mes chaussettes de foot (hâte!).


(J'attends le prochain numéro avec impatience, je vous dis que ça.)


Post scrotum pour faire bonne bouche:
Brisefer-mon-fils et son légendaire franc parler, de passage à la maison ce weekend:
 " - Pouah, mais j'avais oublié comme elles étaient pas bonnes, tes soupes, maman!! sérieux, on servirait une soupe pareille dans un resto, les gens, ils la recracheraient!"
(Moi aussi, je t'aime, mon fils).

vendredi 16 mars 2018

Brèves de mater #édité

Un petit m'apporte  dé-ses-pé-ré un bouton de son manteau qui vient vient de sauter:
"- C'est pas grave, ta maman ou ton papa te le recoudra...
- (encore plusse désespéré) meuh nooon, parce que ma maman et mon papa, y font jamais de tricoti !"


épidémie de varicelle à l'école


A un petit qui arrive en hurlant qu'il s'est fait maaaaal:
"- dis-moi où tu t'es fait mal
- là bas! (montre un coin de la cour)"

A l'école, j'évite de mettre mes lunettes de pauvre vieille qui presbyte à mort, coquetterie oblige, alors même que je commence parfois à peiner pour lire les histoires aux petits, (mais j'ai de la ressource, et de l'imagination, quand je ne suis pas bien sûre de ce que je lis, t'inquiète). Mais s'il y a bien une chose que je suis absolument incapable de faire sans lunettes, c'est de changer la date du tampon encreur chaque matin, je les ai donc mises ce matin, pour m'entendre dire que Maîcresse, quand tu mets tes lunettes, tu ressembles à une mémère! (C'est bien ce que je pensais, mon enfant).

Et le truc de fou qui ne trompe pas (pour dire que je suis bien vieille, décidément): mes petits élèves, figurez-vous, ne savent pas nommer ce (drôle de) truc:

mercredi 7 mars 2018

Spécial culture (rien que ça).

L'ours et moi sommes allés faire un petit doudou-croque-love à Bordeaux la semaine dernière, ah ça, on avait bien choisi notre moment, vu que sur quatre jours, il y en avait deux parmi les plus froids de la décennie, (au moins), pendant lesquels il a neigé et gelé à pierre fendre, on avait plus envie de regarder nos pieds le nez dans nos écharpes et d'aller au cinéma bien au chaud que de lever les yeux sur les hôtels particuliers et la place de la Bourse. Heureusement, au moment où on repartait, il s'est mis à faire beau et chaud du jour au lendemain, on s'est couché un soir à -7° et réveillés à 15°, nan mais c'est quoi ce temps, les Bordelais, hum?
Bref, beaucoup de cinés ces derniers jours.
On commence avec Phantom Thread pour s'en débarrasser au plus vite, absolument aucun intérêt, long, pénible même, il ne se passe pas grand'chose, (voire rien, on pourrait même dire) (carrément), Daniel Day Lewis a bien (mal) vieilli, (qu'on m'explique pourquoi les critiques étaient si bonnes) (et six nominations aux Oscar? diantre).
Ça s'arrange nettement ensuite avec Moi, Tonya, filmé à la manière d'un docu, drôle touchant, l'histoire à peine romancée (et il faut le voir pour le croire) de Tonya Harding, souvenez-vous, la patineuse reine du triple axel, dont le mari avait mandaté un homme de main pour niquer le genou de la grande rivale Nancy Kerrigan juste avant les jo de 94.
Et puis il y a eu Call me by your name, film italien et délicat sur la montée du désir entre deux jeunes garçons, qui te donne furieusement envie de passer ton été en italie et te laisse très émue par la scène finale entre le père et le fils, toute en amour et diplomatie.
Et vous savez quoi, on a retrouvé l'acteur principal (Timothée Chalamet, on retient son nom, c'est pas la dernière fois qu'on entend causer de lui, c'est sûr) dans le film suivant Lady bird, l'histoire d'une adoles-(pas bien) chiante (j'ai des éléments de comparaison, je vous signale) américaine, pas très bien dans sa peau et son rapport aux garçons, aux copines, à la religion, à sa ville de ploucs et à sa mère, avant son départ pour la fac. On a déjà vu mille fois cette histoire de fille qui ne rêve que de quitter ses parents pour vivre, enfin, et loin si possible, mais qui, à l'aube de sa nouvelle vie à New York, n'oublie pas de téléphoner à sa mère  (qui lui écrivait des brouillons de lettres d'amour qu'elle ne donnait jamais mais qu'heureusement le père a récupérés pour les glisser dans la valise de leur fille le jour de son départ) pour lui dire pudiquement merci dans la scène finale, mais on est touché quand même, allez.
Côté lecture, vous allez rire ou vous en foutre (plutôt vous en foutre, à mon avis), mais alors que je croyais ne connaître Jaenada (eh oui, encore lui) que depuis peu, j'ai réalisé avec Plage de Manacorra, 16H30, que je l'avais déjà lu et aimé il y a quelques années, je l'ai donc relu et reaimé, va sans dire (et tout le monde s'en fout, comme je l'avais prédit).

Et pour finir, vous n'allez pas le croire, mais depuis toujours (bon: depuis longtemps), je nourris l'ambition d'organiser un jour un festival du film danois dans ma bonne Chartrescityville. Bon, disons que ça fait partie de mes fantasmes, que je sais déjà parfaitement ce que je programmerais, qui serait l'invité d'honneur de mon festival et où je le logerais pendant son séjour, (de ça, j'ai même une idée on ne peut plus précise, voyez). J'en ai déjà causé au petit déjeuner, de mon projet de festival du film danois à Chartrescityville, si bien que j'ai bien vu dans les yeux de l'Ours-mon-mari le plaisir sadique qu'il a eu en m'annonçant l'autre jour que Figure-toi ma zouzou, que quelqu'un a eu la même idée que toi, dis donc, sauf qu'il a été un peu plus réactif: il y a un festival du film danois à Chartres à la fin du mois!
Et c'est vrai, tenez-vous bien: on projette deux (DEUX) films (sacré festival, hein), dont aucun avec Mads (sacré festival *danois*, hein). Et pas de Mads en invité d'honneur, tu penses*. 

* bon, en vrai de vrai, ce dont deux films décentralisés, je suppose, parce qu'il y a bien un vrai festival Regards d'ailleurs spécial Danemark à Dreux. Avec plusieurs films de Mads, même, mais toujours pas de Mads, rêve pas.

dimanche 25 février 2018

Hé hé.

C'est un fait, j'ai tout de même beaucoup moins à raconter depuis que Brisefer et Minipuce ont quitté la maison, sacrées sources d'inspiration tout de même, ces deux-là, hein. 
Tiens, d'ailleurs, pas plus tard qu'hier, alors que Minipuce, qui venait juste de rentrer à la maison pour les vacances et me maquillait les yeux (je sortais chez des amis et elle maquille comme même pas deux pros réunies, vous saurez tout, comme ça), découvrait une petite cicatrice que j'ai depuis toujours au coin de l'oeil, souvenir du jour où je suis tombée sur une fenêtre en faisant du trampoline sur mon lit et où selon ma mère j'ai bien failli devenir borgne pour toute la vie (vous saurez vraiment tout).
Bref, elle me demande ce que c'est que cette cicatrice que t'as là, maman. 
Mais tu sais bien, je lui réponds, que c'est la cicatrice du jour où je me suis battue avec une fille qui voulait me piquer ton père, quand on était jeunes. 
Qu'est-ce que c'est que cette histoire, tu ne m'as jamais raconté ça. 
Maaaais, si: tu sais bien, la fille à qui j'ai arraché un bout d'oreille avec mes dents. 
(Croyez-moi pas si vous voulez, elle a bien attendu vingt secondes à me regarder avec des yeux de bovin avant de réaliser que je me foutais de sa goule, la pauvre.)

Je souhaite de bonnes vacances à ceux qui les commencent ou les poursuivent, quant à ceux qui reprennent demain, je dis simplement: la roue tourne, les amis, (hé hé.)

dimanche 18 février 2018

Vrac micmac et foutrac du dimanche soir, avec pas grand'chose à (dire) lire dedans.

- Au ciné, vu Jusqu'à la garde, assez bien, (et la scène finale m'a laissée pantelante); en revanche, le dernier Woody m'a grandement déçue, bavard, bavaaaard, et vite vu vite oublié, d'ailleurs pendant le film je pensais à mon dîner du soir, ce qui n'est jamais bon signe, convenez-en. Et dire que Brisefer m'en avait dit le plus grand bien... (Brisefer, il faut qu'on parle!). Comme je reste toujours sur ma faim depuis quelques années avec Woody, j'ai décidé que je n'irai plus. (Pour des raisons purement cinématographiques, cependant).

- Comme l'amour pour la vie ça dure jamais bien longtemps avec les écrivains non plus, mon troisième Philippe Jaenada, La petite femelle, m'a moins emballée que Sulak et La serpe. Je vous dis ça, mais j'ai beaucoup aimé tout de même, hein, je trouve les apartés et parenthèses de l'auteur toujours drôlissimes, et ça se lit comme du petit lait (700 pages, ah oui, quand même).  Et puis il y a eu Winter is coming, de Pierre Jourde, un livre difficile sur la mort du fils de l'auteur, poignant.
Pendant mes vacances, j'attaquerai le dernier Ferrante (hâte, hâte) et le dernier Lemaître (qui paraît-il est nul c'est l'aïeule qui me l'a dit) et tout ce que je trouverai de Jaenada (ah, ça, moi, quand j'aime c'est pas à moitié, c'est pas Mads qui dira le contraire.)

 -J'arrive bien après la bataille, je sais, n'empêche, avec Puceminus, on s'est mises à fabriquer notre propre pâte à tartiner, et vous savez quoi? c'est vrai, on dirait presque de la vraie, la mauvaise la très vilaine, sauf que la notre elle est mignonne comme tout et politiquement correcte, sauf pour ma taille de guêpe. Voilà, je fais ma danette depuis toujours et mon nuttruc depuis peu, fallait que je le dise, vu que j'ai pas grand'chose d'autre à dire.
Ah si: il semblerait qu'on m'ait pris un abonnement à la semaine de crotte à mon insu, ces derniers temps (on est prié de résilier bien vite, avec mes remerciements).

mercredi 14 février 2018

Ce midi, entre la poire et le fromage

Puceminus: Tu sais, j'ai suuuper bien réussi mon contrôle de S.V.T, celui où il fallait légender le pénis.

dimanche 11 février 2018

Y neige (plus)

Puceminus a séché deux jours pour cause de collège fermé et Minipuce est rentrée à la maison dès le jeudi après midi pour cause de lycée en panique Rentrez chez vous tout de suite, les internes, après les routes vont être bloquéééés  (ça, c'était après avoir reçu, le matin même, un texto qui disait Si à cause des conditions météorologiques vous ne vous sentez pas en sécurité pour venir au lycée, vous êtes autorisé à ne pas venir) c'est fou comme ça flippe dans le secondaire, alors qu'en primaire, on ne nous a rien demandé, et surtout pas si on se sentait en sécurité ou non, -vous pensez bien ce que j'aurais répondu.
Mais c'était pas perdu pour tout le monde, allez, Puceminus a profité de ses journées libérées pour convier ses copains à dévaler en luge notre descente de garage, the pente de garage à 45% et qui tourne (je te prie), célèbre au delà de l'Eure et du Loir. J'ai prié le petit Djésusse en combi de ski de velours de ne pas retrouver trop de cervelle écrasée sur le crépi de mon mur et fait sécher le soir gants moufles bonnets et chaussettes, que je me serais crue au ski, c'était dépaysant comme tout en rentrant du boulot.
Bon ben en attendant, y neige plus, et demain c'est école pour tout le monde, vu que tout le monde se sent bien en sécurité pour y aller, oh yeah.

mercredi 7 février 2018

Vrac, micmac et foutrac du mercredi soir tout plein de neige et tout décousu.

Il y a vingt et un ans moins quelques heures naissait Brisefer-mon-fils, je profite de ce qu'il lit ce blog à ses heures perdues (et quand il n'est pas occupé avec Touteminimignonne) (coucou, Touteminimignonne!) (elle lit aussi ce blog à ses heures perdues, spourssa) (quand elle n'est pas occupée avec Brisefer) (coucou, Brisefer!) (bon, j'arrête) pour lui souhaiter un peu à l'avance (mais avec ces quelques centimètres de neige qui désorganisent toute la France et parce qu'à marcher dans la neige on n'avance pas vite, je ne sais pas où je (j'en) serai demain soir à la même heure, alors je préfère m'y prendre à l'avance) un très joyeux anniversaire, mon fils.
J'en profite pour partager avec vous cette réflexion que je me faisais à l'instant (émue, la réflexion, quand je pense à mon Brisefer nouveau-né): les vingt quatre premières heures de sa vie, Brisefer n'a fait que dormir et n'a pas réclamé à manger (le truc de dingue, je me comprends). Et mon Brisefer, rien que pour toi (presque): au petit matin qui a suivi ta naissance, je me suis réveillée (tu ne pensais pas encore à manger, je dormais, figure-toi) en me souvenant que j'avais un tout petit bébé dans son berceau à côté de moi, et j'ai eu une bouffée de bonheur, comme jamais plus je n'en ai eu dans ma vie.

Aucun rapport avec Brisefer et son légendaire appétit, mais je tenais à vous faire savoir qu'il ne fait pas bon être inspecteur des services vétérinaires de par chez moi.


La mairie de Chartrescityville a publié tout à l'heure un communiqué incitant les familles à ne pas mettre leur enfant à l'école demain. Heureusement que j'ai lu jusqu'au bout avant de sortir me rouler nue dans la neige: les écoles resteront ouvertes néanmoins.

(et je me demande bien pourquoi, vu que les enfants doivent rester chez eux, hum.)
Je vous aurais bien proposé quelques images de Mads qui se roule nu dans la neige (j'ai été frustrée de roulage à poil dans la neige, on dirait), mais vous n'allez pas me croire: je n'en possède pas (et ça manque gravement à ma collection, on est bien d'accord).